Les îles Vierges américaines ont été désignées « TsunamiReady » par le Département du commerce des États-Unis, la National Oceanic and Atmospheric Administration, NOAA. "Nous avons travaillé dur et longtemps pour cette reconnaissance et suite à nos efforts, le territoire est mieux préparé pour sauver des vies de l'assaut des tsunamis grâce à notre planification approfondie, l'éducation et la sensibilisation du public. Ce n'est pas une question de si, mais une question de quand ", a déclaré le gouverneur de Jongh lors de la cérémonie de reconnaissance qui a eu lieu lors de la neuvième session du Groupe intergouvernemental de coordination du Système d'alerte aux tsunamis et autres risques côtiers dans la mer des Caraïbes et les régions adjacentes (GIC/CARIBE-EWS).
Le GIC / CARIBE-EWS-IX a eu lieu à St-Thomas, Îles Vierges américaines, du 13 au 15 mai, 2014, accueilli par l’agence de Gestion des urgences territoriales des îles Vierges (VITEMA). La réunion a été suivie par 56 participants de 15 pays et territoires des Caraïbes ainsi que 5 organisations: le Centre d'information sur les tsunamis dans les Caraïbes (CTIC), Science Applications International Corporation (SACI), Réseau sismique de Puerto Rico (PRSN), UNAVCO, Inc., et le Centre de recherche sismique de l'Université et des indes occidentales (SRC).
TsunamiReady est accordée par la NOAA une fois certaines conditions remplies: comme l'établissement d'un centre d’opérations d'urgence et un point d’alerte de 24 heures pour recevoir des informations d'alerte aux tsunamis.
Les pays représentés à la conférence comprenaient Barbade, la Colombie, Curaçao, la République dominicaine, la France, Haïti, le Mexique, les Pays-Bas, Panama, Trinité-et-Tobago, Sainte-Lucie, Saint-Martin, le Royaume-Uni, les États-Unis et le Venezuela.
Le rassemblement a noté les réalisations en 2013-2014, y compris le lancement du Centre d'information sur les tsunamis dans les Caraïbes (CTIC), établie à la Barbade; le succès de l’exercise WAVE CARIBE 2014, le 26 Mars 2014, avec 47 des 48 États membres et territoires participants et près de 200.000 signataires. Il a également noté l’augmentation du nombre de communautés recevant la reconnaissance TsunamiReady dans la région.
Les participants ont demandé aux Etats membres des contributions envers le Centre d'information sur les tsunamis dans les Caraïbes (CTIC) pour lui permettre de jouer pleinement son rôle, en tant qu’instrument clé pour la sensibilisation et la préparation aux tsunamis dans la région des Caraïbes.
La Direction générale de la météorologie et de navigation aérienne / Autorité publique pour l'aviation civile d'Oman (DGMAN / PACA), en collaboration avec la COI de l'UNESCO a tenu le deuxième atelier de SOP Juin 8-9 2014. Le second Atelier de Procédure opérationnelles normales (SOP par son acronyme en anglais) a réuni 43 participants de différents responsables gouvernementales impliqués dans le système national d'alertes multirisques (NMHEWS) que le Sultanat d' Oman développe. Le deuxième atelier de SOP a été officiellement inauguré sous les auspices de M. Abdul Rahim al Harmi, le président du Comité national de pilotage du NMHEWS et le contact national tsunami du Groupe intergouvernemental de coordination du Système d'alerte aux tsunamis et de mitigation dans l'océan Indien (GIC/IOTWS), pour le Sultanat d'Oman.
Le premier jour de l'atelier, le Dr. Juma al Maskari ; Sous-Directeur général de la météorologie de la PACA et le président du Comité technique de NMHEWS, a résumé, dans son discours d'ouverture, les résultats du premier atelier de SOP en Octobre 2013. Il a informé que la phase 1 du développement de NMHEWS en est au stade final, et l'inauguration du système est prévue en Mars 2015, suivi par une conférence internationale sur les tsunamis et la dixième réunion du GIC/IOTWS. Les représentants de la DGMAN ont présenté les progrès du développement des NMHEWS, le plan d'action, et l'état de l'élaboration des SOP. Le chef du secrétariat du GIC/IOTWS, Mr. Tony Elliott a présenté le Système d'alerte et d'atténuation aux tsunamis dans l'océan Indien (IOTWS) ainsi que les Prestataires régionaux de services relatifs aux tsunamis (RTSPS par son acronyme en anglais). Il a aussi présenté sur les SOP pour les Centres d'alerte aux tsunamis. Le chef du Centre d'information sur les tsunamis de l'océan Indien (IOTIC), M. Ardito Kodijat, a fait une présentation sur les services fournis par IOTIC. Le deuxième jour de l'atelier, Ardito Kodijat a fait un exposé sur la préparation communautaire en mettant l'accent sur la planification de l'évacuation. Les Principes de l'alerte rapide intégrée face aux tsunamis et les outils d'aide à la décision pour l'alerte aux tsunamis (en anglais, les « Decision Support Tools ») ont été présentés par le coordonnateur de la COI de l'UNESCO pour le projet NMHEWS, le Dr Fauzi.
Durant la deuxième partie de la 2e journée, les participants ont été divisés en 7 groupes, afin de faire des exercices sur le développement des SOP pour l'intervention d'urgence en cas de tsunami en utilisant les outils de modèle de ligne de temps. Chaque groupe a ensuite été invité à présenter leurs SOP aux autres groups.
A la clôture de l'atelier, les participants ont convenu de continuer à travailler sur leurs Procédure opérationnelles normales et de préparer leur intégration dans l'objectif national de réduction du risque de tsunami, surtout compte tenu du calendrier d'achèvement de MNMHEWS courant Mars 2015.
The next tsunami exercise for the North-Eastern Atlantic, Mediterranean and connected seas will be held on 28-30 October 2014.
NEAMWave14 will involve the simulation of the assessment of a tsunami, based on an earthquake-driven scenario followed by alert message dissemination by CTWPs (Phase A) and continued with the simulation of the TWFP/NTWCs’ and CPAs’ actions (Phase B), as soon as the message produced in Phase A has been received. In addition as soon as the message produced in Phase A has been received by the European Commission Emergency Response and Coordination Centre (ERCC) the simulation continues at international level with the activation of the Union Civil Protection Mechanism (Phase C) for international assistance.

In order to prepare for the exercise a worksho has been organized on 10 June 2014 in Brussels by the IOC with the European Commission Directorate General Humanitarian Aid and Civil Protection (EC DG ECHO). The workshop had the main objective to present NEAMWave14 objectives and procedures to the Civil Protection Authorities of the NEAM region. Moreover, it was the occasion for the DG ECHO to present the activities of the ERCC to the NEAM community. NEAMWave14 will also help to strengthen the collaboration between them and IOC on tsunami preparedness. Moreover information on the ERCC can be found on their website:
http://erccportal.jrc.ec.europa.eu/About-ERCC
For more information on NEAMWave14:
The IOC UNESCO project on “Enhancing Tsunami Risk Assessment and Management, Strengthening Policy Support and Developing Guidelines for Tsunami Exercises in Indian Ocean Countries” is being jointly implemented by the Intergovernmental Coordination Group for the Indian Ocean Tsunami Warning and Mitigation System (ICG/IOTWS) and the Indian Ocean Tsunami Information Centre (IOTIC). The project aims to support the development and strengthening of tsunami exercise policies in the three pilot countries of Bangladesh, Myanmar and Timor Leste. The project is supported through a grant from the United Nations Economic and Social Commission for Asia Pacific (UNESCAP) Trust Fund for Tsunami, Disaster and Climate Preparedness.

In each pilot country, a stock taking survey designed to assess disaster risk reduction policies relating to tsunami has been undertaken. The survey addresses tsunami risk, hazard, exercise activities and emergency response standard operating procedures via consultation with two main stakeholders in each country.
Training modules on Policy Support and Guidelines for Tsunami Exercises were developed by an expert team comprised of researchers, scientists, government representatives and Disaster Risk Reduction specialists from Indonesia, Malaysia, Pakistan, Sri Lanka and New Zealand. Based on IOC Manuals and Guides Series No. 52: “Tsunami Risk Assessment and Mitigation for the Indian Ocean”, and No. 58: “How to Plan, Conduct and Evaluate Tsunami Exercises”, two training modules were developed, which will be implemented in two separate workshops in three pilot countries. The first training module focuses on the development of national policies to support a sustainable tsunami exercise programme. The second module focuses on how to plan and implement tsunami exercises. The training workshops will assist the three target countries to prepare and actively participate in the upcoming Indian Ocean Wave Exercise scheduled to take place in September 2014. Workshops on the first training module have been undertaken in Dhaka, Bangladesh in November 2013 and in Dili, Timor Leste in February 2014.

Dans les 500 dernières années, plus de 75 tsunamis ont été rapportés dans les Caraïbes et les régions adjacentes. Depuis 1842, 3 446 personnes auraient péri à cause de ces vagues meurtrières. Le tsunami généré par le séisme de 2010 en Haïti a réclamé beaucoup de vies, mais les événements les plus dévastateurs, récemment, étaient les tsunamis de 1946 en République Dominicaine, avec au moins 1 800 victimes.
Les événements connus les plus destructeurs ont eu lieu en: 1692 à Port Royal, en Jamaïque; en 1770 à Port-au-Prince, en Haïti, en 1842 à Port-de-Paix et Cap-Haïtien; en 1867 à Charlotte Amalie, dans les Îles Vierges des États-Unis; en 1882 aux Îles San Blas et à Panama, en 1918 aux États-Unis et à Porto Rico et enfin en 1946 à Matanzas, en République dominicaine.
Depuis, il y a eu une augmentation explosive de résidents, de visiteurs, d'infrastructures et de l'activité économique le long des côtes des Caraïbes, ce qui a pour effet d'augmenter le potentiel de pertes humaines et économiques.
Pour les zones sujettes aux tsunamis, l'expérience dans la coordination du système d'alerte aux tsunamis de l'UNESCO, dans le Pacifique, a montré qu'un bon réseau de stations de mesure du niveau de la mer aident à fournir des alertes précoces avec précision et en temps opportun. C'est dans cet esprit et avec le soutien du Brésil, de Monaco, de l'Union européenne, et de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, que la Commission océanographique intergouvernementale (COI ) de l'UNESCO a commandé six (6) stations de mesure du niveau de la mer flambant neuves, pour Haïti (2) , les Îles Caïmans, le Guatemala, Saint-Vincent-et-les Grenadines et Saint-Christophe-et-Niévès qui sont maintenant opérationnelles et livrent des données à travers le Service de Station de mesure du niveau de la mer de la COI.
L'UNESCO et la COI sont engagés à poursuivre le développement de systèmes d'alerte précoce de bout en bout des risques côtiers, de sauver des vies et d'améliorer la préparation aux tsunamis dans les Caraïbes.

La côte indonésienne, entre Banda Aceh et Meulaboh, au lendemain du tremblement de terre et du tsunami du 26 décembre 2004. Photo Evan Schneider © UN Photo
L’UNESCO aide les États membres à renforcer leur capacité d’évaluation du risque de tsunami, à mettre en œuvre des systèmes d’alerte rapide aux tsunamis et à mieux préparer les populations exposées. Elle travaille étroitement avec les organismes nationaux et favorise la coopération
interorganismes et régionale. Des centres régionaux spécialisés fournissent une information relative aux tsunamis, laquelle, assortie d’une analyse nationale, constitue la base des alertes publiques. En outre, l’UNESCO encourage des démarches fondées sur les populations, à la base, par le biais de l’élaboration de plans d’intervention et de campagnes de sensibilisation qui impliquent fortement les établissements éducatifs et l’utilisateur final.